Les fonds reversés à l’école TALYANI

L’association créé le lien avec la fondation KAYANY qui a assuré la construction et le démarrage de l’école TALYANI. Notre association s’est engagée à assurer les frais de fonctionnement de l’école.

 Les écoles

  • 4 écoles ont déjà été créées
  • 3 ou 4 sont en projet à moyen terme
  • 400 élèves sont pris en charge dans chaque école

A la demande des autorités libanaises les écoles ouvertes dans les camps doivent être démontables en quelques jours, évitant ainsi de devoir faire face à une installation durable. Cependant, KAYANY cherche à éviter de maintenir les écoliers dans un environnement d’étude précaire, sous des tentes de fortunes, qui nuiraient à la qualité de l’enseignement délivré.

Une structure de classe préfabriquée a été mise au point : chaque classe est chauffée l’hiver à l’aide d’un poêle pour faire face à la dureté des conditions climatiques dans la région. L’école est composée de 7 ou 8 classes, de blocs sanitaires et, dans la mesure du possible, d’une bibliothèque. Les classes sont réparties autour d’une cour de récréation.

L’école est volontairement isolée du camp par une barrière d’entrée et une clôture, afin d’en faire un lieu à part, dans l’esprit des enfants et des familles.

En mai dernier, nous nous sommes rendus dans la plaine de la Bekaa. Quelques photos pour partager cette expérience, et vous donner un aperçu des conditions de vie et des écoles construites.

Nous nous sommes rendus, à nouveau en Février 2016, sur place, notamment pour aller voir la nouvelle école qui a pris le nom de l’association – L’Ecole de l’Espoir. L’hiver est rude dans cette partie du Liban et les enfants étaient peu couverts, le poêle chauffait à peine dans les classes ; mais les enfants semblaient heureux d’être là à dessiner, apprendre et s’amuser ensemble, presque insouciants.

 L’enseignement laïc et mixte

L’enseignement est assuré le matin pour les plus petits élèves et l’après-midi pour les plus âgés. Les classes sont mixtes et l’enseignement est strictement laïc.

Il est organisé de façon à permettre aux enfants de trouver une passerelle vers le cursus classique de l’école publique libanaise. A terme, il est souhaitable qu’ils puissent intégrer le système libanais, afin de bénéficier de l’enseignement et de libérer de la place pour que d’autres enfants du camp puisse bénéficier de l’enseignement.

Le directeur de ces écoles est un ancien directeur d’une école publique libanaise, facilitant ainsi le dialogue avec les autorités locales. Les enseignants sont rémunérés et une partie de l’encadrement de l’école est bénévole.

  • 80 000 $US pour construire une école
  • 600 $US pour la scolarité annuelle d’un élève comprenant son équipement (une paire de survêtement et un sac à dos d’écolier), les fournitures, le coût du corps enseignant et une collation vitaminée par jour.

 La fondation KAYANY

La fondation KAYANY est gérée volontairement avec très peu de moyens. Les permanents employés par la fondation sont au nombre de 6. Ils prennent en main l’organisation de l’enseignement pour, aujourd’hui, un total de 1 200 élèves, et sont très impliqués afin de créer 3 nouvelles écoles le plus rapidement possible – sélection des sites, approvisionnements et suivi de la construction.

L’essentiel de l’aide est délivré bénévolement, ce qui permet d’allouer l’essentiel des fonds au financement et suivi des écoles et de l’enseignement.

Madame Joumblatt est très attentive au respect des principes qui fondent l’action de la fondation qu’elle anime. Ainsi, elle sélectionne personnellement les implantations d’école. Elle prend un soin méticuleux pour s’assurer que le projet ne sera pas détourné de son objectif par le responsable du camp, que l’implantation n’est pas réalisée dans un but d’enrichissement et que le respect de la laïcité est suivi au quotidien.

Chaque semaine, elle visite au cours d’une journée chacune des écoles pour s’assurer du bon fonctionnement et visite de nouveaux camps, qui la sollicitent pour implanter des écoles.

Fondation KAYANY